La Dame de Monsoreau (Tome 3) (1846): Trilogie des guerres de religion II par Alexandre Dumas

La Dame de Monsoreau (Tome 3) (1846): Trilogie des guerres de religion II par Alexandre Dumas

Titre de livre: La Dame de Monsoreau (Tome 3) (1846): Trilogie des guerres de religion II

Auteur: Alexandre Dumas

Broché: 324 pages

Date de sortie: October 13, 2016

Alexandre Dumas avec La Dame de Monsoreau (Tome 3) (1846): Trilogie des guerres de religion II

La Dame de Monsoreau (Tome 3) (1846): Trilogie des guerres de religion II par Alexandre Dumas a été vendu pour £1.61 chaque copie. Il contient 324 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. L’inscription était gratuite.

Chapitre 1: - Henri s'assura que c'était bien le Gascon, qui, non moins attentif qu'Archimède, ne paraissait pas décidé à se retourner, Paris fût-il pris d'assaut. - Ah ! malheureux, s'écria t-il d'une voix tonnante, voilà donc comme tu défends ton roi ? - Je le défends à ma manière, et je crois que c'est la bonne. - La bonne ! s'écria le roi, la bonne, paresseux ! - Je le maintiens et je le prouve. - Je suis curieux de voir cette preuve. - C'est facile: d'abord, nous avons fait une grande bêtise, mon, roi, nous avons fait une immense bêtise. - En quoi faisant ? - En faisant ce que nous avons fait. - Ah ! ah ! fit Henri frappé de la corrélation de ces deux esprits éminemment subtils, et qui n'avaient pu se concerter pour en venir au même résultat. - Oui, répondit Chicot, tes amis, en criant par la ville: "Mort aux Angevins !" et, maintenant que j'y réfléchis, il ne m'est pas bien prouvé que ce soient les Angevins qui aient fait le coup; tes amis, dis-je, en criant par la ville: "Mort aux Angevins !" font tout simplement cette petite guerre civile que MM de Guise n'ont pas pu faire, et dont ils ont si grand besoin; et, vois-tu, à l'heure qu'il est, Henri, ou tes amis sont parfaitement morts, ce qui ne me déplairait pas, je l'avoue, mais ce qui t'affligerait, toi, ou ils ont chassé les Angevins de la ville, ce qui te déplairait fort, à toi, mais ce qui, en échange, réjouirait énormément ce cher M d'Anjou. - Mordieu ! s'écria le roi, crois-tu donc que les choses sont déjà si avancées que tu dis là ? - Si elles ne le sont pas davantage. - Mais tout cela ne m'explique pas ce que tu fais assis sur cette pierre. - Je fais une besogne excessivement pressée, mon fils. - Laquelle ? - Je trace la configuration des provinces que ton frère va faire révolter contre nous, et je suppute le nombre d'hommes que chacune d'elles pourra fournir à la révolte. - Chicot ! Chicot ! s'écria le roi, je n'ai donc autour de moi que des oiseaux de mauvaise augure !.........