histoires et contes pour enfants: ALADIN ALI-BABA ET LES QUARANTE VOLEURS ALICE AUX PAYS  DES MERVEILLES HISTOIRES OU CONTES DU TEMPS PASSE par histoires et contes pour enfants

histoires et contes pour enfants: ALADIN ALI-BABA ET LES QUARANTE VOLEURS ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES HISTOIRES OU CONTES DU TEMPS PASSE par histoires et contes pour enfants

Titre de livre: histoires et contes pour enfants: ALADIN ALI-BABA ET LES QUARANTE VOLEURS ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES HISTOIRES OU CONTES DU TEMPS PASSE

Auteur: histoires et contes pour enfants

Broché: 235 pages

Date de sortie: May 16, 2016

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ALADIN OU LA LAMPE MERVEILLEUSE IL était une fois, dans la Capitale du royaume de Chine, un tailleur nommé Mustapha. Il mourut laissant un fils Aladin. À quelque temps de là, cet enfant jouait sur une place quand un homme s’arrêta et l’examina un bon moment.
— Dites-moi, mon enfant, votre père n’était-il pas Mustapha ?
— En effet, répondit Aladin, mais il est mort depuis un certain temps déjà !
À ces mots, l’étranger l’étreignit dans ses bras en pleurant :
— Je suis votre oncle, mon enfant. Je voyage depuis denombreuses années et j’étais revenu avec l’espérance de le retrouver en bonne santé
L’étranger qui se prétendait son oncle et qui, en réalité, était un magicien venu d’Afrique, pria Aladin de le mener chez sa mère.
— Ne vous étonnez pas, lui dit-il, si vous ne m’avez pas connu du vivant de mon frère… Il y a quarante ans que j’ai quitté ce pays. Mais, à la fin, le désir m’est venu de revoir ma ville natale et ma famille.Puis il proposa à son neveu de l’emmener dans la campagne. Ils arrivèrent ainsi dans un petit vallon entre deux collines d’égale hauteur. Le magicien fit un tas de broussailles sèches, y mit le feu
ALI-BABA ET LES QUARANTE VOLEURS Il y avait une fois, dans une ville de Perse, deux frères nommés Kassim et Ali-Baba. Kassim était riche tandis qu’Ali-Baba était pauvre. Pour gagner sa vie et celle de ses enfants, il allait couper du bois dans la forêt voisine, et le ramenait à la ville, pour le vendre, chargé sur trois ânes qui constituaient toute sa fortune.
Un jour Ali-Baba achevait de couper sa charge de bois lorsqu’il distingua une troupe de cavaliers qui s’avançaient dans sa direction. Craignant d’avoir affaire à des voleurs, il abandonna ses ânes et monta sur un gros arbre touffu.
Les cavaliers mirent pied à terre, ils étaient quarante. Le chef de la bande se dirigea vers un rocher situé près du gros arbre où Ali-Baba s’était réfugié, écarta les broussailles et prononça :
« Sésame, ouvre-toi ! » Aussitôt, une porte s’ouvrit, les brigands s’y engouffrèrent, le chef entra le dernier et la porte se referma sur lui. 
Après un bon moment, la porte se rouvrit, livrant passage aux quarante voleurs. Quand ils eurent tous défilé, le chef dit solennellement : « Sésame, referme-toi ! » Et la porte se referma.
ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES
Alice, assise auprès de sa sœur sur le gazon, commençait à s’ennuyer de rester là à ne rien faire ; une ou deux fois elle avait jeté les yeux sur le livre que lisait sa sœur ; mais quoi ! pas d’images, pas de dialogues ! « La belle avance, » pensait Alice, « qu’un livre sans images, sans causeries ! »
Elle s’était mise à réfléchir, (tant bien que mal, car la chaleur du jour l’endormait et la rendait lourde,) se demandant si le plaisir de faire une couronne de marguerites valait bien la peine de se lever et de cueillir les fleurs, quand tout à coup un lapin blanc aux yeux roses passa près d’elle.
Il n’y avait rien là de bien étonnant, et Alice ne trouva même pas très-extraordinaire d’entendre parler le Lapin qui se disait : « Ah ! j’arriverai trop tard ! » (En y songeant après, il lui sembla bien qu’elle aurait dû s’en étonner, mais sur le moment cela lui avait paru tout naturel.) Cependant, quand le Lapin vint à tirer une montre de songousset, la regarda, puis se prit à courir de plus belle, Alice sauta sur ses pieds, frappée de cette idée que jamais elle n’avait vu de lapin avec un gousset et une montre. Entraînée par la curiosité elle s’élança sur ses traces à travers le champ, et arriva tout juste à temps pour le voir disparaître dans un large trou au pied d’une haie.
HISTOIRES OU CONTES DU TEMPS PASSE CENDRILLON OU LA PETITE PANTOUFLE DE VERREIl était une fois un gentilhomme qui épousa, en secondes noces, une femme, la plus hautaine et la plus fière qu’on eût jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le mari avait, de son côté, une jeune fille, mais d’une douceur et d’une bonté sans exemple