La Pierre Philosophale preuves irréfutables de son existence par Papus Gérard Anaclet Vincent Encausse

La Pierre Philosophale preuves irréfutables de son existence par Papus Gérard Anaclet Vincent Encausse

Titre de livre: La Pierre Philosophale preuves irréfutables de son existence

Auteur: Papus Gérard Anaclet Vincent Encausse

Broché: 26 pages

Date de sortie: May 15, 2016

Papus Gérard Anaclet Vincent Encausse avec La Pierre Philosophale preuves irréfutables de son existence

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Il est parfaitement mis en page pour une lecture sur liseuse électronique.

Extrait:
La Pierre Philosophale parfaite est une poudre rouge qui a la
propriété de transformer toutes les impuretés de la nature.
On croit généralement qu’elle ne peut servir, d’après les
alchimistes, qu’à changer du plomb ou du mercure en or. C’est
une erreur...

« Jugeant dès lors cet homme comme un imposteur,
Helvétius avait à peu près oublié l’aventure lorsque, trois
semaines après et au jour marqué, l’étranger reparut. Il refusa
encore de faire lui-même l’opération ; mais cédant aux prières
du médecin il lui fit cadeau d’un peu de sa pierre, à peu près la
grosseur d’un grain de millet. Et comme Helvétius exprimait la
crainte qu’une si petite quantité de substance ne pût avoir la
moindre propriété, l’alchimiste, trouvant encore le cadeau trop
magnifique, en enleva la moitié disant que le reste était
suffisant pour transmuer une once et demie de plomb. En
même temps il eut soin de faire connaître avec détails les
précautions nécessaires à la réussite de l’oeuvre, et
recommanda surtout au moment de la projection d’envelopper
la Pierre Philosophale d’un peu de cire afin de la garantir des
fumées du plomb. Helvétius comprit en ce moment pourquoi la
transmutation qu’il avait essayée avait échoué entre ses mains ;
il n’avait pas enveloppé la pierre dans de la cire et négligé par
conséquent une précaution indispensable.
« L’étranger promettait d’ailleurs de revenir le lendemain
pour assister à l’expérience.
« Le lendemain Helvétius attendit inutilement, la journée
s’écoula tout entière sans que l’on vît paraître personne. Le soir
venu, la femme du médecin ne pouvant plus contenir son
impatience, décida son mari à tenter seul l’opération. L’essai
fut exécuté par Helvétius en présence de sa femme et de son
fils.
« Il fondit une once et demie de plomb, projeta sur le métal
en fusion la Pierre enveloppée de cire, couvrit le creuset de son
couvercle et le laissa exposé un quart d’heure à l’action du feu.
Au bout de ce temps le métal avait acquis la belle couleur verte
de l’or en fusion ; coulé et refroidi, il devint d’un jaune
magnifique.
« Tous les orfèvres de la Haye estimèrent très haut le degré
de cet or. Povelius, essayeur général des monnaies de la
Hollande, le traita sept fois par l’antimoine sans qu’il diminuât
de poids. »
Telle est la narration qu’Helvétius a faite lui-même de cette
aventure. Les termes et les détails minutieux de son récit
excluent de sa part tout soupçon d’imposture. Il fut tellement
émerveillé de ce succès que c’est à cette occasion qu’il écrivit
s o n Vitulus aureus dans lequel il raconte ce fait et défend
l’alchimie.