BENVENUTO CELLINI MEMOIRES TOME 4 : TRAITES DE L'ORFEVRERIE ET DE LA SCULPTURE: Orfèvre et sculpteur florentin par Benvenuto Cellini

BENVENUTO CELLINI MEMOIRES TOME 4 : TRAITES DE L'ORFEVRERIE ET DE LA SCULPTURE: Orfèvre et sculpteur florentin par Benvenuto Cellini

Titre de livre: BENVENUTO CELLINI MEMOIRES TOME 4 : TRAITES DE L'ORFEVRERIE ET DE LA SCULPTURE: Orfèvre et sculpteur florentin

Auteur: Benvenuto Cellini

Broché: 182 pages

Date de sortie: December 20, 2015

Éditeur: Danielle Boulois

Benvenuto Cellini avec BENVENUTO CELLINI MEMOIRES TOME 4 : TRAITES DE L'ORFEVRERIE ET DE LA SCULPTURE: Orfèvre et sculpteur florentin

BENVENUTO CELLINI MEMOIRES TOME 4 : TRAITES DE L'ORFEVRERIE ET DE LA SCULPTURE: Orfèvre et sculpteur florentin par Benvenuto Cellini a été vendu pour £1.61 chaque copie. Le livre publié par Danielle Boulois. Il contient 182 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. L’inscription était gratuite.

Mémoires autobiographiques de Cellini (1500-1571) traduites par Léopold Leclanché (1813-1871).
4 tomes illustrés : Tome 1 (1500-1533), Tome 2 (1533-1540), Tome 3 (1541-1562), Tome 4 (Traités de l’Orfèvrerie et de la Sculpture).
Benvenuto Cellini, le « Bienvenu », né dans la première année du XVI° siècle, se montra très tôt un artiste surdoué. Bien que reconnu par des amis puissants, son caractère difficile lui valut beaucoup de jalousie et d’ennemis.
Ses combats pour son art et pour sa vie sont racontés avec verve et simplicité dans ses Mémoires, témoignage exceptionnel de cette époque de la Renaissance. Dans le dernier tome, il donna quelques « recettes » très particulières qu’il utilisa pour fabriquer certaines pièces d’orfèvrerie.
Vers la fin de sa vie, il rédigea un « Traités de l'Orfèvrerie et de la Sculpture », où il raconte quelques anecdotes en plus de ses Mémoires, et surtout où il nous livre des « recettes » aux ingrédients surprenants qu'il utilisa pour fabriquer certaines pièces d'orfèvrerie.

Ce florentin possédait presque tous les talents :
Musicien, son père lui avait appris la musique et, très jeune, il devint un flutiste apprécié.
Orfèvre, il montra dans toutes ses œuvres l’imagination, la précision et l’application que réclame la joaillerie, jusque dans les médailles et monnaies qu’il réalisa.
Au cours du sac de Rome, en 1527, il défendit le château Saint-Ange assiégé, et se fit remarquer par sa bravoure et ses talents d’artificier.
Excellent dessinateur, amoureux de la beauté, de la nature et des antiques, il fut un admirateur de Léonard de Vinci et de Michel-Ange, et de ses grands artistes contemporains.
Ecrivain, il rédigea un extraordinaire journal de sa vie, qui se lit tel un roman d’aventures.
Son caractère latin, vif, fier et facilement emporté, lui valut des relations souvent houleuses avec son entourage. Son refus de la compromission, l’orgueil et ses emportements colériques le conduisirent jusqu’en prison. Malgré ses terribles épreuves, les blessures physiques et morales, il refusa de se soumettre. Il fut apprécié du pape Clément VII, de François 1er, du duc Cosme 1er de Florence.
Il nous reste de Cellini quelques médailles et monnaies, très peu de bijoux, mais nous pouvons admirer la nymphe de Fontainebleau au Louvre à Paris, la fameuse salière de François 1er (Neptune et Amphitrite) qui se trouve au musée d’histoire de l’art à Vienne, quelques sculptures conservées au musée du Bargello à Florence, le Christ nu en marbre blanc sur marbre noir à l’Escurial, mais surtout le Persée, statue de bronze exposée à Florence à la loggia dei Lanzi, son œuvre maîtresse qu’il mettra 9 ans à réaliser.
La salière, en or sur socle d’ébène, en partie émaillée, est témoin de ses qualités d’orfèvre. Quant au sculpteur et fondeur, on ne peut qu’admirer le Persée, la beauté des formes et des décors, la précision anatomique des silhouettes magnifiques, les détails du socle.